Boulangerie-pâtisserie, après l’euphorie post-Covid, la filière reprend son souffle

Après plusieurs années de forte croissance portées par le télétravail et l’essor des consommations nomades, la boulangerie-pâtisserie française marque le pas. La toute dernière Revue consacrée à la branche, éditée par Food Service Vision met en lumière un secteur en mutation, confronté au ralentissement de la fréquentation, à la montée en puissance des chaînes mais aussi à la nécessité de réinventer ses modèles pour retrouver des relais de croissance durables.

En 2025, le chiffre d’affaires du secteur de la boulangerie-pâtisserie a atteint 16,2 milliards d’euros, en progression limitée à 2 % sur un an, loin des performances exceptionnelles enregistrées entre 2021 (+ 20 %), 2023 (+ 9 %)  et 2023 (+ 5 %), apprend-t-on dans la toute dernière Revue Boulangerie-Pâtisserie, éditée par Food Service Vision, qui vient de paraître. Le nombre de points de vente recule pour la deuxième année consécutive, à 32 597 unités, même si la boulangerie demeure le premier commerce de proximité en France avec 1 point de vente pour 2 000 habitants. Cette inflexion s’explique par une conjonction de facteurs avec, notamment, la baisse de la fréquentation, la concurrence accrue de la grande distribution et la fragmentation des moments de consommation qui sont très challengés, à commencer par le petit-déjeuner qui pèse 76 % des occasions d’achat dans une boulangerie-pâtisserie. Si le pain reste le produit le plus acheté, il ne représente plus que 35 % des occasions à l’échelle de la branche. Derrière les viennoiseries (20 %), le snacking (16 %), les boissons (13 %) et les pâtisseries (13 %), traduisent une diversification croissante des usages.

Une offre qui se rapproche des codes de la restauration rapide

Pour répondre à ces évolutions, les boulangeries élargissent progressivement leurs assortiments et investissent davantage le terrain de la restauration. L’étude souligne le développement du snacking salé, des recettes végétariennes et des viennoiseries salées, mais aussi l’essor des plats chauds en formats nomades ou inspirés de la restauration traditionnelle. Burgers, hot-dogs, gratins, plats du jour ou risotti trouvent maintenant leur place dans les vitrines. Parallèlement, l’offre de boissons se diversifie jusqu’à parfois des boissons alcoolisées et certains réseaux expérimentent même des concepts de brunch. Les points de vente se transforment également en lieux de vie, intégrant espaces de convivialité, animations et services complémentaires pour renforcer l’attractivité.

La montée en puissance des chaînes

Parmi les autres tendances structurantes, il y a bien sûr l’affirmation des réseaux organisés. Avec 84 enseignes totalisant 3 350 points de vente, les chaînes restent minoritaires face aux indépendants, mais concentrent une part croissante de la valeur. En 2025, elles réalisent 3,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires, en hausse de 8 %, et affichent, en moyenne, des performances supérieures à celles de la boulangerie traditionnelle. Marie Blachère, Paul, Ange ou encore Feuillette incarnent cette dynamique suivies, dans le top 10, de Boulangerie Louise, La Panetière, Eric Kayser, Sophie Lebreuilly, Poulaillon, la Mie de Pain. Dans un contexte de croissance globale ralentie, ce sont désormais ces acteurs structurés qui impulsent la transformation d’un marché de la boulangerie plus que jamais en mouvement.

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La boulangerie-pâtisserie, une filière solide mais sous pression

Portées par une consommation qui demeure dynamique, les entreprises de boulangerie-viennoiserie-pâtisserie confirment leur solidité malgré des marges sous pression et un mouvement de concentration du marché. Au-delà de cette stabilité, le snacking s’impose comme un moteur de croissance incontournable, bouleversant les usages et redessinant le modèle économique des boulangeries comme en témoignent les résultats des études menées par les Fédération des Entrepreneurs de Boulangerie (FEB) avec la Banque de France et Nutrimétrie.

Marquée par des années d’inflation inédite des coûts de l’énergie et des matières premières, la boulangerie-viennoiserie-pâtisserie (BVP) confirme, néanmoins, sa place centrale dans le quotidien des Français. Malgré un contexte économique encore fragile, le secteur aura su afficher une réelle capacité de résistance et d’adaptation. Ainsi, en 2024, son chiffre d’affaires aura progressé de 1,6 % selon une étude Banque de France, basée sur un échantillon de 671 entreprises de cet univers. C’est sensiblement moins que les deux années précédentes (+ 13,3 en 2022 et + 13 % en 2023) mais ces progressions s’expliquaient, alors, en grande partie par les augmentations tarifaires pratiquées pour répercuter les fortes hausses des coûts. En neutralisant cet effet inflation, la dynamique des ventes du secteur BVP serait toutefois plus soutenue que celle de l’ensemble de l’industrie alimentaire (+ 0,1 % du CA en 2024), confirmant la valeur « refuge » des produits boulangers.

Concentration et vigilance

Cette faculté de résilience implique toutefois des mutations profondes alors que le nombre d’entreprises a reculé de 12,9 % depuis 2020. « Cela traduit un mouvement de concentration, aussi bien chez les industriels que dans les réseaux de boutiques », souligne Paul Boivin, le délégué général de la Fédération des Entrepreneurs de Boulangerie, dont les adhérents pèsent, à eux seuls, près de 12 milliards d’euros de chiffre d’affaires dont 2,8 milliards d’euros réalisés par les réseaux de magasins. Pour autant, la dynamique entrepreneuriale reste intacte, dans un secteur composé à 94 % de TPE-PME, fortement ancrées dans les territoires. Derrière ces chiffres se cache, toutefois, une réalité contrastée quand la rentabilité reste limitée. Pour 100 € de chiffre d’affaires, seuls 3 à 4 euros de résultat net subsistent, contre 6 à 8 euros en moyenne dans l’industrie française. « Nos marges sont faibles et nos entreprises sont sous pression », rappelle ainsi Didier Boudy, président de la FEB et lui-même Executive Vice-Président du groupe industriel suisse Emmi Desserts, qui a racheté en 2024 le français Mademoiselle Desserts.

Une consommation qui repart… et se transforme

Bonne nouvelle, toutefois, du côté de la demande : après plusieurs années de recul, les volumes alimentaires repartaient à la hausse en 2024, et notamment les produits de boulangerie-viennoiserie-pâtisserie (+ 6,4 %), confirmant leur attractivité dans un contexte où le prix reste le premier critère de choix des consommateurs. Un point évidemment à surveiller de près alors que l’inflation alimentaire se situait en 2025 à un niveau supérieur (+ 1,2 %) à celui de l’inflation globale (+ 0,9 %). Car le pain, en particulier, conserve son statut d’aliment incontournable selon les résultats d’une autre étude partagée avec le cabinet Nutrimétrie. Les Français en consomment, en moyenne, un peu plus de 100 grammes par jour à l’âge adulte (103,7 g), avec une consommation qui augmente sensiblement avec l’âge (63 g/j chez les 3-10 ans contre près du double à 118 g/j chez les 50-64 ans). Au-delà de son ancrage culturel, il joue évidemment un rôle nutritionnel clé, contribuant aux apports en énergie, fibres et micronutriments. Mais les modes de vie plus rapides et plus urbains redessinent les habitudes alimentaires, ouvrant la voie à de nouvelles formes de consommation du pain.

Le snacking moteur de croissance

La montée en puissance du snacking constitue, sans nul doute, la transformation la plus marquante. Sandwichs, buns, pizzas ou encore quiches ne sont plus des produits d’appoint mais deviennent un véritable pilier de l’activité des boulangeries. Aujourd’hui, la consommation « nomade » représente ainsi déjà 17 % des apports chez les adultes et atteint 23 % chez les plus jeunes. Chez les 25-34 ans, ces produits culminent même à des niveaux de consommation particulièrement élevés, reflets de rythmes de vie plus soutenus et d’une recherche accrue de praticité. En intégrant des produits de restauration boulangère mais aussi des offres de boissons chaudes de type coffee shop, certaines boulangeries voient leur activité snacking-barista représenter entre 40 % et 60 % de leur chiffre d’affaires, remarquait ainsi Paul Boivin, le délégué général de la FEB. Une véritable révolution économique pour ces commerces de proximité ! « La boulangerie-pâtisserie est même devenue le 2e lieu de restauration en France, avec des boutiques devenues de véritables lieux de vie », souligne-t-il. Une évolution qui illustre le basculement progressif du modèle traditionnel vers un concept hybride, à mi-chemin entre restauration rapide et commerce de proximité.

Entre savoir-faire et ambitions internationales

Dans ce contexte de mutation, la filière peut aussi compter sur un autre levier de croissance : l’international. Près de 20 % du chiffre d’affaires des adhérents de la FEB est désormais réalisé à l’export à un niveau comparable à celui de l’ensemble des industries alimentaires. « Le pain et le savoir-faire français en boulangerie sont un outil de soft power phénoménal », insiste Paul Boivin, évoquant « la French baguette, le French croissant, la French pastry » comme autant d’ambassadeurs du savoir-faire hexagonal. Mais cette ouverture à l’international s’accompagne aussi de besoins croissants d’investissement, dans un contexte où le taux d’endettement des entreprises atteint désormais 63 %. D’autant que le secteur reste très exposé aux variations des coûts des matières premières, comme l’ont montré encore récemment les hausses récentes sur le blé, le cacao ou encore le sucre dont les entreprises de la filière, notamment en viennoiserie et en pâtisserie, restent de gourmandes consommatrices. Sur ce point, Didier Boudy a souhaité revenir sur le projet d’accord volontaire engageant les industriels de la filière à réduire les taux de sucre dans leurs pâtisseries et viennoiseries à l’instar du travail qui avait été opéré cette dernière décennie en boulangerie sur la réduction des taux de sel dans le pain. Un document pensé en collaboration avec les services de l’Etat eux-mêmes et la DGCCRF, avait été remis en janvier dernier à la Ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, Annie Genevard, dans l’optique de fixer des objectifs et échéances aux adhérents s’inscrivant dans la démarche. Didier Boudy espère un aboutissement des discussions et la conclusion d’un accord dans les prochaines semaines avec des perspectives de réductions des taux de sucre de 5 à 10 % d’ici 2031 sur un certain nombre de produits…

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Observatoire FIDUCIAL 2024. Boulangerie-Restauration, des trajectoires différentes face à la hausse des coûts

L’Observatoire FIDUCIAL 2024 dévoile les nouvelles tendances des secteurs de la boulangerie-pâtisserie et de la restauration dans deux rapports. Ces deux branches clés de l’artisanat français font face à des enjeux similaires liés à la hausse des coûts et à la diversification de l’offre. La restauration rapide a perdu 18 points de remplissage et a vu sa trésorerie chuter fortement.
Dans deux rapports sectoriels, l’Observatoire FIDUCIAL 2024 met en lumière des trajectoires divergentes entre la boulangerie-pâtisserie et la restauration. Alors que la première voit son chiffre d’affaires résister, voire progresser grâce à une diversification réussie de l’offre, notamment grâce au snacking, la restauration peine à compenser une baisse notable de la fréquentation, notamment la restauration rapide, malgré une hausse des prix. La boulangerie profite d’une stabilisation des coûts de production et d’un ticket moyen en hausse, tandis que la restauration voit ses marges fondre sous l’effet d’une baisse du taux de remplissage et de la flambée des coûts énergétiques (+ 50 % sur trois ans).
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La boulangerie et la restauration rapide, grands gagnants des JO et JP de Paris 2024

Les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 ont eu un effet stimulant sur la consommation en France, notamment dans le secteur de la restauration, indique le Baromètre Digital & Payments de BPCE L’Observatoire. Malgré un contexte compliqué, l’observatoire note des hausses en restauration, rapide notamment mais aussi les bars et surtout dans les boulangeries, particulièrement en Île-de-France, renforcées par un afflux de touristes étrangers et provinciaux.

Alors que de nombreux observateurs s’interrogent encore sur l’impact réel des Jeux Olympiques et Paralympiques sur la restauration, il semble que le secteur sorte son épingle du jeu, si l’on en croit le Baromètre Digital & Payments de BPCE L’Observatoire. En Île-de-France, qui a accueilli la majorité des épreuves, l’augmentation des dépenses est significative dans les restaurants, bars, boulangeries et restauration rapide, souligne l’étude. C’est le secteur de la boulangerie qui occupe le haut du pavé avec + 14 % pendant les JO et + 16 % durant les JP, devant la restauration rapide à + 9 % et + 12 %. Pour la restauration traditionnelle, l’observatoire évoque + 4 % sur la durée des JO et + 5 % durant les Jeux Paralympiques. Cette dynamique a montré que les consommateurs ont été motivés par l’effervescence des Jeux à sortir et à dépenser davantage, malgré quelques contraintes liées à l’organisation et à la sécurité autour des sites olympiques.

 

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Bridor s’engage pour réduire le sel dans ses pains

Aujourd’hui, les consommateurs sont de plus en plus attentifs à leur alimentation : 65 % des Français consultent régulièrement la composition des produits qu’ils achètent (source CHD Expert 2021). En phase avec leurs attentes, Bridor, spécialiste dans la fabrication de produits de boulangerie surgelés premium, s’engage pour réduire la teneur en sel de ses pains. Une initiative qui s’inscrit dans le cadre de l’engagement nutrition de l’entreprise, visant à améliorer la composition nutritionnelle de ses produits sans compromis sur le goût.

Consciente de cet enjeu de santé publique, Bridor est engagée depuis plusieurs années pour minimiser la teneur en sel de ses produits, sans compromis sur la qualité. L’entreprise s’est fixée pour objectif de retravailler toutes ses recettes de pains pour atteindre une teneur maximale de 1.3g de sel pour 100g de produits tels que consommés (produits cuits). Cette démarche mesurée et progressive est en phase avec les engagements de la Fédération des Entreprises de Boulangerie (FEB).

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La CNBPF dévoile les résultats de sa grande consultation

Pour continuer d’adapter les boulangeries-pâtisseries aux nouveaux besoins et aux nouvelles attentes des consommateurs, des boulangers-pâtissiers et plus largement de leur écosystème, la Confédération Nationale de la Boulangerie-Pâtisserie Française (CNBPF) a déployé, du 18 avril au 2 juin 2024, la plus grande consultation jamais lancée dans la profession. Sur la plateforme citoyenne Make.org, clients et acteurs de l’écosystème ont formulé des propositions et voté pour les meilleures d’entre-elles.

Après avoir reçu 750 propositions et près de 140 000 votes, la CNBPF a étudié les idées les plus populaires et dévoile les grands axes stratégiques sur lesquels elle entend travailler pour déployer, dès le mois de septembre, des initiatives concrètes au sein de toutes les boulangeries-pâtisseries du territoire. Leur mise en place sera financée par la création d’un fonds de développement dédié. Cinq priorités se détachent, notamment un besoin de transparence, qui est la plus largement plébiscitée avec un nombre important de propositions (36 %). […]

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#CIBM2023. Immersion en vidéo dans la 6e édition de la Convention Internationale de la Boulangerie Moderne

C’est aux Pavillons des Etangs, à Paris, que s’est tenue, le 28 novembre dernier, la la 6e édition de la Convention Internationale de la Boulangerie Moderne, organisée par notre magazine frère, Honoré Le Mag. Toute la filière de la boulangerie-viennoiserie-pâtisserie internationale s’était donc donné au rendez-vous pour débattre de l’actualité d’un secteur en pleine révolution snacking et « coffee shop » et confronté à de vrais défis conjoncturels et structurels. Immersion avec cette vidéo Snacking TV.

Grosse affluence pour la 6e édition de la Convention Internationale de la Boulangerie Moderne avec plus de 230 participants présents, au sein des Pavillons des Etangs, le 28 novembre dernier. Organisée par Honoré Le Mag avec le soutien de France Snacking, la manifestation aura permis de débattre et apporter quelques réponses précieuses à une filière particulièrement touchée par un contexte économique complexe. La flambée des prix des matières premières et de l’énergie a laissé des traces mais artisans, réseaux boulangers, meuniers, distributeurs ou encore équipementiers, tous représentés lors ce cette journée, disposent de nombreux leviers à actionner pour rebondir. Après l’intégration des produits de snacking et cuisine boulangère, la prochaine étape sera la révolution « coffee bakery » pour faire de ces lieux de passage du quotidien que sont les boulangeries, de véritables lieux de vie.

 

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Plus snacking, plus locale, plus responsable, la boulangerie-pâtisserie fait sa révolution

La boulangerie-pâtisserie fait figure d’exception au sein du secteur hors-domicile, elle qui a a vu son chiffre d’affaires bondir de 19,5 % depuis 2019 malgré la pandémie, portée notamment par les chaînes et l’offre snacking. En 2022, selon la Revue Business Boulangerie-Pâtisserie de Food Service Vision, plus de 7 Français sur 10 (72 %) fréquentent ce circuit plus de deux fois par semaine. Vous avez dit plébiscite ?

La Boulangerie-Pâtisserie fait figure d’exception au sein de la filière restauration : entre 2019 et 2021, et malgré la pandémie, son chiffre d’affaires a augmenté de 17 %, alors que celui de la consommation hors domicile régressait de 26 %. Si la progression de secteur s’est poursuivie en 2022, c’est toutefois à un rythme bien inférieur, la hausse du chiffre d’affaires n’atteignant « que » 19,5 % en 2022 comparée au référentiel 2019. Il faut dire que, considérés comme des commerces essentiels, les établissements étaient restés ouverts tout au long de la crise Covid, contrairement à d’autres formes de restauration hors-domicile. Elle avait pu ainsi bénéficié d’un report de consommation, notamment vers le snacking, dont le chiffre d’affaires en Boulangerie-Pâtisserie a augmenté de plus de 10 points entre 2019 et 2021.

Le boom des chaînes

Cette excellente conjoncture, analyse le cabinet Food Service Vision, a révélé en outre le dynamisme des chaînes, dont la croissance du chiffre d’affaires (+ 23 %) et l’augmentation du nombre de points de vente (+ 10 %) ont été supérieures à celles des acteurs indépendants sur la même période (+ 16 % de chiffre d’affaires et + 2 % de nombre de points de vente). En 2021, les trente-neuf opérateurs de ces chaînes représentaient 2,2 milliards d’euros de chiffre d’affaires et plus de 2 300 points de vente. « Les chaînes suscitent en outre l’intérêt des acteurs du capital-investissement, comme le montrent les opérations récentes autour des chaînes Sophie Lebreuilly, Boulangerie Louise ou Maison Bécam », précisent les experts Food Service Vision.

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